Durant 4 jours, les trésors publics du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Tchad seront formés en rapport avec la réforme prescrite par le Fonds monétaire international (FMI) au sujet du compte unique du trésor.
En clair, il s’agit de la « comptabilité patrimoniale en droit constaté ». C’est-à-dire une réforme qui concerne la production d’une information exacte sur la solvabilité de l’État, ses biens patrimoniaux et les coûts des services publics à partir dudit compte unique. Dans ses colonnes nos confrères du média Le Nouveau Gabon indique celle -ci « permet aux décideurs publics d’étayer leurs décisions sur des bases informationnelles fiables et exhaustives, garantissant un contrôle efficace de leurs choix ».
Au micro de notre confrère, le directeur général du Trésor gabonais a précisé qu’il y aura une « augmentation des liquidités disponibles au sein du compte unique du Trésor logé à la Banque centrale. Ce qui permet une amélioration de son fonctionnement ».
Bref rappel
Le compte unique du Trésor a été créé à la banque centrale. Son but est de centraliser toutes les ressources publiques, pour une gestion plus efficiente.
Les dépenses publiques sont payées à partir de ce compte unique sur ordre des comptables publics, apprend-on.
C’est donc par ce canal que les États de la CEMAC veillent au respect du délai de paiement des prestations de l’État : 90 jours dans les paieries ministérielles, la paierie générale du trésor et les trésoreries générales.